Sainte –Anne, la collaboration des bénévoles avec le Club Med

Depuis 2012, sous la dynamique de Sophie Lacas, un groupe de bénévole s’est constitué sur les communes du Gosier et de Sainte-Anne pour assurer le suivi des pontes des tortues marines.

Bien que située à proximité du bourg de Sainte-Anne, plage de la Caravelle dite « du Club Med » est un site de ponte des tortues marines (imbriquées notamment). Plusieurs pontes par an sont recensées sur ce site très fréquenté.

Afin de préserver ce site, une convention partenariale a été établie en 2014 entre l’ONCFS pour le réseau tortues marines et le Club Med.

La formations des employés, l’appui techniques pour préserver la végétation en place et diminuer la pollution lumineuse font partie des missions menées par le réseau.

Au cours de la saison 2016, la qualité des suivis réalisés par les nombreux bénévoles du secteur, aidés par les remontés d’informations du personnel du Club et des agents de sécurité a permis de recenser pratiquement toutes les activités de tortue au cours de la saison.

Pour certaine d’entre elles, situées directement sur la plage du Club Med, une protection physique a été mise en place par les services techniques du Club, pour éviter qu’elles ne soient détruites accidentellement par des enfants qui creusent, un parasol planté dans le sable, …

Félicitation aux bénévoles, Gaelle, Natacha, Michel, Annie, Valérie, Laurene, Yannick, Sandra et Vanessa qui travaillent en étroite collaboration avec les agents du Club Med.

La coordination remercie également vivement les interlocuteurs du Club Med pour les actions menées pour la préservation des tortues marines sur la plage de la Caravelle.

 

Suite à des travaux menés par Pierre & Vacances sur leur plage, ayant permis le réensablement de celle-ci, des tortues marines sont revenues pondre. Les actions menées par Gaelle en partenariat avec les responsables de cet établissement ont permis de préserver les pontes.

Suivi des pontes, bilan de la saison 2015 !

Depuis 1999, les partenaires et bénévoles du RTMG participent aux suivis des activités de ponte des femelles de tortues marines.

Ces suivis réalisés au cours de la saison de ponte des tortues marines, s’étalant de début mars à fin octobre, permettent d’identifier les zones de ponte, les espèces présentes et d’évaluer leur abondance.

Pour ce faire, deux protocoles ont été élaborés :

1 : Le dénombrement des femelles en pontes

Ce suivi consiste à repérer de nuit des femelles en activité de ponte. Réalisé par des personnes disposant d’autorisations administratives au titre des espèces protégées, il permet l’observation directe des tortues en ponte. A cette occasion, des mesures et marquage des individus à l’aide de bagues métalliques à numéro unique sont opérées.

2 : Le comptage des activités (traces, nids) des femelles

Ce travail consiste à inspecter une plage plusieurs fois par semaine pendant la saison de ponte et de compter le nombre de traces de montée de tortue. A partir de la trace, il est possible de connaître l’espèce et d’évaluer s’il y a eu succès de ponte ou non.

Le comptage traces permet de compter sur un site le nombre de pontes par espèce sur la saison.

 

 

Quelques chiffres de la saison 2015 !

Près de 245 sites prospectés à l’échelle de l’archipel Guadeloupéen et des iles du nord (Saint Martin & Saint Barthélemy).

7191 suivis dont 6398 comptages de traces et 793 suivis nocturnes

1892 activités* comptabilisées de tortues imbriquées

779 activités* comptabilisées de tortues vertes

202 activités* comptabilisées de tortue Luth

*le nombre d’activité ne correspond au nombre de ponte, mais au nombre de traces pouvant être laissées par plusieurs femelles au cours de la saison !

420 tortues observées en ponte

105 nouvelles tortues baguées

188 contrôles de tortues déjà commues du RTMG

Parmi les infos recueillies par le contrôle des bagues, on retiendra :

  • Une tortue Luth observée en ponte en 2015 à Trois Rivières, baguée pour la première fois en ponte à la Grenade ;
  • Une tortue imbriquée contrôlée à plusieurs reprise en ponte en 2013 et 2015 à la Barbade, retrouvée malheureusement morte sur une plage du Moule
  • Une tortue imbriquée nommée « Caterpillar » contrôlée pour la 4ème fois, 10 ans après sa première rencontre avec les patrouilleurs du réseau

 

La coordination tient à féliciter les acteurs qui ont contribué à la réalisation de ces suivis en 2015, permettant ainsi d’enrichir la connaissance de ces espèces protégées sur les iles de l’archipel Guadeloupéen et des iles du nord.

Merci à Thomas Delhotal et Lucita Fumont pour avoir recueilli, vérifié et archivé l’ensemble des données pour 2015.

Livret sur les tortues, réalisé par des enfants

Récit et illustration d’un formidable projet mené par les élèves de CM2 de Boersch, en Alsace.

L’idée est partie d’un exposer à réaliser par mon fils, sur un animal de son choix. Les tortues marines ont retenu sa faveur !

Après de nombreuses recherches au sein de la bibliothèque et renseignement pris auprès de l’ONCFS de Guadeloupe, qui assure l’animation du réseau tortue marines, Louis a présenté son travail à ses camarades de classe.

Devant l’engouement des élèves pour cet animal, un projet de création d’un livret intitulé « La vie et protection des tortues de mer », fut mené  par l’enseignante Chantal Clar et moi-même (en tant qu’animatrice pour des projets pédagogiques).

Le but étant de sensibiliser les enfants aux problèmes de la protection de l’environnement et plus particulièrement des tortues marines.

De façon plus collective, par groupe de 3 ou 4 ils ont interprété la question « De là ou tu habites, que pourrais-tu faire pour participer à la protection de Tortue de Mer ? ». Concernés, attentifs ils ont pris des notes. Les documents, dessins et réflexions ont ensuite été matérialisés dans un livret.

L’ensemble de ce projet est une belle aventure, un partage Nos enfants adultes de demain ont su transmette leur investissement et connaissances au-delà de l’école.

Nathalie Sartori

Télécharger le visuel du livret

25 ans de protection des tortues marines : les Kozé toti du mois d’octobre

25 ans de protection des tortues marines :  les Kozé toti du mois d’octobre

Le 19 novembre 1991 entrait en vigueur l’arrêté de protection intégrale des tortues marines en Guadeloupe, premier département d’outremer à prendre une telle mesure.

25 ans plus tard, les actions déployées par le Réseau Tortues Marines Guadeloupe (RTMG), ses partenaires et ses bénévoles ont permis d’améliorer la situation, même si des menaces persistent.

Pour célébrer cet anniversaire, l’Office national de la Chasse et de la Faune sauvage (ONCFS) coordonne jusqu’à la mi-décembre un programme d’actions tout autour de l’archipel, incluant des sorties sur le terrain, des animations et une large communication à destination des scolaires et du grand public.

 

En octobre, retrouvez nous :

 

A la Désirade, du 10 au 16 octobre à la Capitainerie

Exposition gratuite ouverte du lundi au vendredi de 6h à 18h, le samedi et dimanche de 6h à 16h.

Kozè Toti – conférence grand public le vendredi 14 octobre, à partir de 18h

« Résultats des suivis à la Désirade et Petite Terre »

par Eric Delcroix (Association Titè)

 

A Saint-Martin, le 19 octobre à la MJC de Sandy Ground

 Kozè Toti – exposition / conférence grand public mercredi 19 octobre, à partir de 18h

 « Les tortues marines à Saint-Martin »

par Julien Chalifour (Réserve Naturelle de St-Martin) et Sophie Bédel (ONCFS)

 

A Saint-Barthélemy, du 21 au 23 octobre à la Capitainerie

 Exposition gratuite le vendredi 21 octobre, de 9h à 11h30 et de 13h à 15h30

Kozè Toti – conférence grand public vendredi 21 octobre, à partir de 19h

« Les tortues marines »

par l’équipe de l’Agence Territoriale de l’Environnement et Sophie Bédel (ONCFS)

Sorties découvertes gratuites, le samedi 22 octobre, découverte des tortues marines en palmes, masque et tuba

Exposition gratuite le dimanche 23 octobre de 15h à 18h

Dans le cadre des 20 ans de la Réserve naturelle de Saint Barthélemy, conférence à l’AJOE le samedi 22 octobre à 18h30.

Sauvetage d’une tortue blessée par une flèche de fusil de chasse sous-marine

Samedi 17 septembre, un touriste avertit en fin de matinée la Gendarmerie de Terre-de-Haut (commune des Saintes), qu’une tortue marine est blessée, mais vivante, sur la plage de Pompierre. Arrivés sur place, les Gendarmes constatent que l’animal, une tortue verte Chelonia mydas (un mâle adulte de plus d’un mètre et plusieurs centaines de kilos) est très affaibli par la présence d’une flèche de chasse sous-marine dans le cou*.

Le CROSSAG (Ctre Rég.Opérationnel Surveillance Sauvetage Antilles Guyane) prévient aussitôt la coordination du réseau tortues marines pour mobiliser les acteurs du RTMG au sauvetage de ce mâle.

Sollicité par la Gendarmerie, l’équipe de la SNSM des Saintes accepte de transporter la tortue blessée jusqu’à Trois-Rivières, où des bénévoles  de l’association Kap Natirel (habilités à la manipulation et transport de cette espèce protégée), la prennent en charge, afin qu’elle puisse être soignée.

Le centre de soins hébergé à l’aquarium, actuellement en travaux ne peut malheureusement accueillir cette tortue.

Le Docteur Leveque, un des vétérinaires référent du RTMG est alors sollicité pour diagnostiquer l’état de santé de cette tortue et procéder à des radios permettant de visualiser l’insertion de la flèche dans le cou de l’animal.

Par chance, la trajectoire de la flèche a évité toute partie vitale.

Grâce à l’astuce d’un bénévole présent pour la manutention, lui-même chasseur-apnéiste, la flèche est retirée sans avoir à inciser.

Après une nuit de convalescence, la vigueur de la tortue est impressionnante, au point qu’un relâcher est programmé dans la matinée. Elle retrouvera l’eau à la mi-journée, moins de 24h après sa découverte aux Saintes.

Au total, ce sont près d’une trentaine de personnes qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cette opération, du chargement aux Saintes à la remise à l’eau dans le Grand Cul-de-Sac marin.

Pour l’ensemble des manipulations, il aura fallu à chaque étape 4 à 5 personnes pour soulever et maintenir la tortue.

Le RTMG tient à tous les remercier et en particulier :  la personne qui a signalé l’animal, tous les manutentionnaires, les Gendarmes des Saintes, de Saint Claude et de Baie-Mahaut, l’équipe de la SNSM aux Saintes, Cédric (club de plongée Pisquettes), le CROSSAG, le personnel naviguant des navettes des Saintes, les bénévoles de Kap Natirel, et le Dr Frederic Leveque, sans qui l’intervention n’aurait pas été possible.

En espérant que la blessure cicatrise bien, et que l’animal n’attise pas à nouveau les convoitises !

 

* Les tortues marines étant strictement protégées sur tout le territoire national, et depuis 25 ans en Guadeloupe, cette prise pour cible constitue un acte de braconnage passible de prison et d’une forte amende.

Sophie Bédel – ONCFS

Première tortue baguée à Saint Barthélémy

Située au nord de la Guadeloupe, l’ile de Saint Barthélémy est concernée par le plan de restauration des tortues marines aux Antilles françaises.

Crée en 2013, l’Agence Territoriale de l’Environnement (ATE) de Saint Barthélémy (qui gère entre autres la réserve naturelle marine de Saint Barthélémy) assure le relai de la coordination des actions menées en faveur des tortues marines.

Cecile Berton, animatrice pédagogique eu sein de l’Agence, anime le réseau de bénévoles qui participe aux suivis des pontes de tortues marines.

Chaque année, une vingtaine de bénévoles encadrés par les agents de l’ATE arpentent la petite dizaine de plages de l’ile dont bons nombres d’entre elles sont considérées comme des sites de pontes.

Bien que les premières données de pontes remontent au début des années 80, rares sont les occasions d’observer des femelles de tortues en ponte.

En effet, l’urbanisation croissante engendrant une disparition des habitats, une désertion des sites liée à de la pollution lumineuse, et une forte fréquentation nocturne des plages durant la saison touristique, font que seulement quelques dizaines d’activité de ponte sont recensées chaque année sur cette ile.

Le vendredi 9 septembre dernier, à l’occasion d’une soirée de formation de suivi des pontes des tortues marines, l’équipe d’un soir a eu le plaisir de constater vers 22h30 sur une plage du sud de l’ile, une trace de « montée » de tortue imbriquée.

Le bruit généré par les projections de sable témoigne que cette femelle est actuellement en train de creuser son nid sous un raisinier.

Aussitôt, l’ensemble des bénévoles répartis sur plusieurs plages se retrouvent pour écouter dans l’obscurité, les mouvements de cette espèce protégée, rarement observée en ponte à Saint Barthélémy.

Une fois la tortue en action de ponte (c’est seulement lors de cette phase que les scientifiques peuvent intervenir pour effectuer les marquages et mesures biométriques) Cécile et Karl, tous deux agents au sein de l’ATE ont eu le plaisir de marquer la première tortue à l’aide de bagues métalliques positionnées sur les nageoires antérieures.

 

D’une longueur courbe de carapace de 89 cm, cette femelle doit vraisemblablement fréquenter les plages de l’ile depuis plusieurs dizaines d’années.

Il aura fallu une petite heure à « Antoinette » (nom donnée à cette tortue) pour reboucher et camoufler consciencieusement son nid avant qu’elle ne reparte à la mer sous les yeux émerveillés des spectateurs.

 

Souhaitons lui encore de belles saisons de pontes, et qu’elle fasse à nouveau le plaisir des bénévoles de Saint Barthélémy !

Merci à Jean-Jacques d’avoir immortalisé cette soirée.

Félicitation à l’ATE pour le travail mené avec ses bénévoles en faveur des tortues marines.

 

 

Pour retrouver les actions menées par l’Agence Territoriale de l’Environnement.

http://www.comstbarth.fr/reserve_naturelle.aspx

https://www.facebook.com/reserve.naturelle.sbh

Pollution lumineuse et tortues marines, coûts estimatifs de l’impact

La pollution lumineuse est une des causes de la perte de la biodiversité.

Fort de ce constat, trois chercheurs,  Michael Brei, Augustin Pérez-Barahona et Eric Strobl, ont réalisé une étude d’évaluation des coûts environnementaux que représentent l’augmentation de la pollution lumineuse sur les pontes de tortues marines à l’échelle de la Caraibes.

Pour cette étude, ils ont notamment utilisé des résultats des suivis réalisées par les bénévoles et acteurs du RTMG en 2008, 2010 et 2013.

D’après leurs modélisations, le coût environnemental de la perte de tortues marines (par rapport aux coûts que représente une tortue marine élevée en captivité) serait de 2,8 milliards de dollars américains pour la Guadeloupe !

 

Veuillez trouver ci-joint :

Résumé de l’étude en français.

Étude complète en anglais.

Publication.

 

En 2015, l’association des maires de Guadeloupe, l’ONCFS ainsi que Syndicat Mixte d’électricité de la Guadeloupe (Sy.MEG) se sont engagés via une charte pour limiter la pollution lumineuse sur le littoral Guadeloupéen.

 

Attention, risque de traversée de tortues marines !

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Qu’ils soient liés à des facteurs naturels ou anthropiques, des cas de désorientation des tortues marines, notamment des femelles en ponte, sont constatés chaque année par les acteurs du réseau tortues marines de Guadeloupe.

Attirées par une forte luminosité pouvant être provoquée par une pleine lune ou par des lumières artificielles, les femelles de tortue venues pondre sur la plage, se retrouvent désorientées et peuvent parcourir plusieurs dizaines de mètres à l’opposé de la mer, pouvant ainsi se retrouver dans des champs, parking, pelouses d’hôtel, et dans certains cas sur des axes routiers.

Sur Marie-Galante, les pompiers et les associations du RTMG (Ecolambda et Kap Natirel) interviennent chaque année sur des cas de désorientation.

Malheureusement, il est parfois trop tard, comme ce fut encore le cas en juillet 2016, ou une femelle de tortue s’est faite percuter par un véhicule.

Afin d’éviter les risques de collision, aussi bien pour la sécurité des usagers de la route et des tortues marines, des panneaux de sensibilisation ont été mis en place pour alerter les usagers des risques de trouver une tortue marine désorientée sur la route de Trois Ilets, de l’Anse de Mays et de Vieux Fort.

Ce dispositif signalétique vient compléter des barrières physiques appelées « fascines », positionnées en 2014 par l’ONF, en arrière de la plage de Trois Ilets, qui empêchent les tortues marines désorientées d’aller vers la route.

Félicitation à Alex Le-Moal de Missocom pour le visuel des panneaux.

 

Antoine Chabrolle – ONCFS

Reportage réalisé par  Maeva-Myriam PONET de Guadeloupe Première.

 

SEATAG 4.16, De nouvelles tortues tracées par satellite !

SEATAG 4 16

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Les tortues imbriquées Eretmochelys imbricata sont considérées « menacées d’extinction » au niveau mondial (classement de l’UICN).

Dans notre archipel, elles bénéficient d’une protection intégrale au même titre que les autres espèces de tortues marines depuis 1991, et sont régulièrement observées sur nos côtes, en ponte et en alimentation.

Dans le cadre d’un nouveau volet du programme de suivi par satellite (SEATAG 4.16), 5 femelles en ponte seront suivies par le Réseau Tortues Marines Guadeloupe, pour mieux connaître leurs déplacements entre chaque ponte, leurs trajets migratoires et tenter d’identifier leurs zones de résidence hors période de ponte.

Ainsi, 4 balises ont déjà été posées depuis le mois d’août (Petite-Terre, Saint-François, Marie-Galante et Trois-Rivières) par les bénévoles et partenaires du Réseau.

  • Aretha, connue et observée régulièrement depuis 2008 en ponte à la Pointe-des-Châteaux, a été équipée le 8 août. Elle reste pour l’instant au large de St-François et devrait remonter pondre ces prochains jours avant d’entamer sa migration.
  • Sophie, équipée le 29 août sur la façade ouest de Marie-Galante est toujours présente à proximité de son site de ponte, à quelques centaines de mètres de la plage.
  • Mélina, femelle nidifiant à Grande-Anse Trois-Rivières, équipée le 25 août a quant à elle débuté son trajet retour vers sa zone d’alimentation. Elle se trouve déjà à Puerto Rico
  • Deseade, individu balisé à Petite-Terre, ne transmet pour l’instant pas de position et n’a pas été revue à ce jour.
  • Une cinquième femelle devrait être balisée ces prochains jours.

Outre l’amélioration des connaissances sur les trajets migratoires et déplacements inter-pontes, ce suivi servira de support pédagogique lors des animations scolaires réalisées par les membres du Réseau, pour illustrer le cycle de vie de ces espèces migratrices, qui reviennent pondre sur leur zone de naissance.

Ces résultats seront mis en perspective avec ceux obtenus en Martinique par le programme homologue (http://www.tortuesmarinesmartinique.org/tortues-imbriquees-en-ponte).

Mieux connaître les parcours des tortues marines dans la Caraïbe est un moyen à terme, d’adapter les actions de conservation de ces animaux sans frontières et de favoriser la coopération internationale.

 

Merci à tous les bénévoles et partenaires impliqués dans ce programme.

 Sophie Bedel – ONCFS

En août, rejoignez les animations du RTMG

En août, les acteurs du RTMG seront présents sur plusieurs évènements, rejoignez les!

 

Sur Bouillante, avec l’Association l’Association Évasion Tropicale

Découverte des sites de ponte de tortues marines en côte sous le vent le long de la trace de Machette à Bouillante: information sur les espèces, leur cycle de vie, les bons gestes pour préserver les tortues marines et les sites de ponte, mais aussi informations sur la forêt sèche (flore, faune), le volcanisme du site…

RDV tous les dimanches à 17h, plage de l’Anse à Sable à Bouillante. »

Contact et réservation : Association Evasion Tropicale : 06090 57 19 44

 

En Grande Terre, avec des partenaires du RTMG

Accompagné de membres du RTMG, vous pouvez participerez de jour ou de nuit, à une marche découverte du littoral, à la recherche d’indices d’activités de ponte des tortues marines. Immergé quelques heures dans la peau d’un patrouilleur, les acteurs du RTMG vous feront découvrir les tortues marines et leurs habitats.

Contact et réservation : abctortuesmarines@gmail.com