25 ans de protection des tortues marines : les Kozé toti du mois d’octobre

25 ans de protection des tortues marines :  les Kozé toti du mois d’octobre

Le 19 novembre 1991 entrait en vigueur l’arrêté de protection intégrale des tortues marines en Guadeloupe, premier département d’outremer à prendre une telle mesure.

25 ans plus tard, les actions déployées par le Réseau Tortues Marines Guadeloupe (RTMG), ses partenaires et ses bénévoles ont permis d’améliorer la situation, même si des menaces persistent.

Pour célébrer cet anniversaire, l’Office national de la Chasse et de la Faune sauvage (ONCFS) coordonne jusqu’à la mi-décembre un programme d’actions tout autour de l’archipel, incluant des sorties sur le terrain, des animations et une large communication à destination des scolaires et du grand public.

 

En octobre, retrouvez nous :

 

A la Désirade, du 10 au 16 octobre à la Capitainerie

Exposition gratuite ouverte du lundi au vendredi de 6h à 18h, le samedi et dimanche de 6h à 16h.

Kozè Toti – conférence grand public le vendredi 14 octobre, à partir de 18h

« Résultats des suivis à la Désirade et Petite Terre »

par Eric Delcroix (Association Titè)

 

A Saint-Martin, le 19 octobre à la MJC de Sandy Ground

 Kozè Toti – exposition / conférence grand public mercredi 19 octobre, à partir de 18h

 « Les tortues marines à Saint-Martin »

par Julien Chalifour (Réserve Naturelle de St-Martin) et Sophie Bédel (ONCFS)

 

A Saint-Barthélemy, du 21 au 23 octobre à la Capitainerie

 Exposition gratuite le vendredi 21 octobre, de 9h à 11h30 et de 13h à 15h30

Kozè Toti – conférence grand public vendredi 21 octobre, à partir de 19h

« Les tortues marines »

par l’équipe de l’Agence Territoriale de l’Environnement et Sophie Bédel (ONCFS)

Sorties découvertes gratuites, le samedi 22 octobre, découverte des tortues marines en palmes, masque et tuba

Exposition gratuite le dimanche 23 octobre de 15h à 18h

Dans le cadre des 20 ans de la Réserve naturelle de Saint Barthélemy, conférence à l’AJOE le samedi 22 octobre à 18h30.

Sauvetage d’une tortue blessée par une flèche de fusil de chasse sous-marine

Samedi 17 septembre, un touriste avertit en fin de matinée la Gendarmerie de Terre-de-Haut (commune des Saintes), qu’une tortue marine est blessée, mais vivante, sur la plage de Pompierre. Arrivés sur place, les Gendarmes constatent que l’animal, une tortue verte Chelonia mydas (un mâle adulte de plus d’un mètre et plusieurs centaines de kilos) est très affaibli par la présence d’une flèche de chasse sous-marine dans le cou*.

Le CROSSAG (Ctre Rég.Opérationnel Surveillance Sauvetage Antilles Guyane) prévient aussitôt la coordination du réseau tortues marines pour mobiliser les acteurs du RTMG au sauvetage de ce mâle.

Sollicité par la Gendarmerie, l’équipe de la SNSM des Saintes accepte de transporter la tortue blessée jusqu’à Trois-Rivières, où des bénévoles  de l’association Kap Natirel (habilités à la manipulation et transport de cette espèce protégée), la prennent en charge, afin qu’elle puisse être soignée.

Le centre de soins hébergé à l’aquarium, actuellement en travaux ne peut malheureusement accueillir cette tortue.

Le Docteur Leveque, un des vétérinaires référent du RTMG est alors sollicité pour diagnostiquer l’état de santé de cette tortue et procéder à des radios permettant de visualiser l’insertion de la flèche dans le cou de l’animal.

Par chance, la trajectoire de la flèche a évité toute partie vitale.

Grâce à l’astuce d’un bénévole présent pour la manutention, lui-même chasseur-apnéiste, la flèche est retirée sans avoir à inciser.

Après une nuit de convalescence, la vigueur de la tortue est impressionnante, au point qu’un relâcher est programmé dans la matinée. Elle retrouvera l’eau à la mi-journée, moins de 24h après sa découverte aux Saintes.

Au total, ce sont près d’une trentaine de personnes qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de cette opération, du chargement aux Saintes à la remise à l’eau dans le Grand Cul-de-Sac marin.

Pour l’ensemble des manipulations, il aura fallu à chaque étape 4 à 5 personnes pour soulever et maintenir la tortue.

Le RTMG tient à tous les remercier et en particulier :  la personne qui a signalé l’animal, tous les manutentionnaires, les Gendarmes des Saintes, de Saint Claude et de Baie-Mahaut, l’équipe de la SNSM aux Saintes, Cédric (club de plongée Pisquettes), le CROSSAG, le personnel naviguant des navettes des Saintes, les bénévoles de Kap Natirel, et le Dr Frederic Leveque, sans qui l’intervention n’aurait pas été possible.

En espérant que la blessure cicatrise bien, et que l’animal n’attise pas à nouveau les convoitises !

 

* Les tortues marines étant strictement protégées sur tout le territoire national, et depuis 25 ans en Guadeloupe, cette prise pour cible constitue un acte de braconnage passible de prison et d’une forte amende.

Sophie Bédel – ONCFS

Première tortue baguée à Saint Barthélémy

Située au nord de la Guadeloupe, l’ile de Saint Barthélémy est concernée par le plan de restauration des tortues marines aux Antilles françaises.

Crée en 2013, l’Agence Territoriale de l’Environnement (ATE) de Saint Barthélémy (qui gère entre autres la réserve naturelle marine de Saint Barthélémy) assure le relai de la coordination des actions menées en faveur des tortues marines.

Cecile Berton, animatrice pédagogique eu sein de l’Agence, anime le réseau de bénévoles qui participe aux suivis des pontes de tortues marines.

Chaque année, une vingtaine de bénévoles encadrés par les agents de l’ATE arpentent la petite dizaine de plages de l’ile dont bons nombres d’entre elles sont considérées comme des sites de pontes.

Bien que les premières données de pontes remontent au début des années 80, rares sont les occasions d’observer des femelles de tortues en ponte.

En effet, l’urbanisation croissante engendrant une disparition des habitats, une désertion des sites liée à de la pollution lumineuse, et une forte fréquentation nocturne des plages durant la saison touristique, font que seulement quelques dizaines d’activité de ponte sont recensées chaque année sur cette ile.

Le vendredi 9 septembre dernier, à l’occasion d’une soirée de formation de suivi des pontes des tortues marines, l’équipe d’un soir a eu le plaisir de constater vers 22h30 sur une plage du sud de l’ile, une trace de « montée » de tortue imbriquée.

Le bruit généré par les projections de sable témoigne que cette femelle est actuellement en train de creuser son nid sous un raisinier.

Aussitôt, l’ensemble des bénévoles répartis sur plusieurs plages se retrouvent pour écouter dans l’obscurité, les mouvements de cette espèce protégée, rarement observée en ponte à Saint Barthélémy.

Une fois la tortue en action de ponte (c’est seulement lors de cette phase que les scientifiques peuvent intervenir pour effectuer les marquages et mesures biométriques) Cécile et Karl, tous deux agents au sein de l’ATE ont eu le plaisir de marquer la première tortue à l’aide de bagues métalliques positionnées sur les nageoires antérieures.

 

D’une longueur courbe de carapace de 89 cm, cette femelle doit vraisemblablement fréquenter les plages de l’ile depuis plusieurs dizaines d’années.

Il aura fallu une petite heure à « Antoinette » (nom donnée à cette tortue) pour reboucher et camoufler consciencieusement son nid avant qu’elle ne reparte à la mer sous les yeux émerveillés des spectateurs.

 

Souhaitons lui encore de belles saisons de pontes, et qu’elle fasse à nouveau le plaisir des bénévoles de Saint Barthélémy !

Merci à Jean-Jacques d’avoir immortalisé cette soirée.

Félicitation à l’ATE pour le travail mené avec ses bénévoles en faveur des tortues marines.

 

 

Pour retrouver les actions menées par l’Agence Territoriale de l’Environnement.

http://www.comstbarth.fr/reserve_naturelle.aspx

https://www.facebook.com/reserve.naturelle.sbh

Pollution lumineuse et tortues marines, coûts estimatifs de l’impact

La pollution lumineuse est une des causes de la perte de la biodiversité.

Fort de ce constat, trois chercheurs,  Michael Brei, Augustin Pérez-Barahona et Eric Strobl, ont réalisé une étude d’évaluation des coûts environnementaux que représentent l’augmentation de la pollution lumineuse sur les pontes de tortues marines à l’échelle de la Caraibes.

Pour cette étude, ils ont notamment utilisé des résultats des suivis réalisées par les bénévoles et acteurs du RTMG en 2008, 2010 et 2013.

D’après leurs modélisations, le coût environnemental de la perte de tortues marines (par rapport aux coûts que représente une tortue marine élevée en captivité) serait de 2,8 milliards de dollars américains pour la Guadeloupe !

 

Veuillez trouver ci-joint :

Résumé de l’étude en français.

Étude complète en anglais.

Publication.

 

En 2015, l’association des maires de Guadeloupe, l’ONCFS ainsi que Syndicat Mixte d’électricité de la Guadeloupe (Sy.MEG) se sont engagés via une charte pour limiter la pollution lumineuse sur le littoral Guadeloupéen.

 

Attention, risque de traversée de tortues marines !

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Qu’ils soient liés à des facteurs naturels ou anthropiques, des cas de désorientation des tortues marines, notamment des femelles en ponte, sont constatés chaque année par les acteurs du réseau tortues marines de Guadeloupe.

Attirées par une forte luminosité pouvant être provoquée par une pleine lune ou par des lumières artificielles, les femelles de tortue venues pondre sur la plage, se retrouvent désorientées et peuvent parcourir plusieurs dizaines de mètres à l’opposé de la mer, pouvant ainsi se retrouver dans des champs, parking, pelouses d’hôtel, et dans certains cas sur des axes routiers.

Sur Marie-Galante, les pompiers et les associations du RTMG (Ecolambda et Kap Natirel) interviennent chaque année sur des cas de désorientation.

Malheureusement, il est parfois trop tard, comme ce fut encore le cas en juillet 2016, ou une femelle de tortue s’est faite percuter par un véhicule.

Afin d’éviter les risques de collision, aussi bien pour la sécurité des usagers de la route et des tortues marines, des panneaux de sensibilisation ont été mis en place pour alerter les usagers des risques de trouver une tortue marine désorientée sur la route de Trois Ilets, de l’Anse de Mays et de Vieux Fort.

Ce dispositif signalétique vient compléter des barrières physiques appelées « fascines », positionnées en 2014 par l’ONF, en arrière de la plage de Trois Ilets, qui empêchent les tortues marines désorientées d’aller vers la route.

Félicitation à Alex Le-Moal de Missocom pour le visuel des panneaux.

 

Antoine Chabrolle – ONCFS

Reportage réalisé par  Maeva-Myriam PONET de Guadeloupe Première.

 

SEATAG 4.16, De nouvelles tortues tracées par satellite !

SEATAG 4 16

SEATAG 4 16

 

Les tortues imbriquées Eretmochelys imbricata sont considérées « menacées d’extinction » au niveau mondial (classement de l’UICN).

Dans notre archipel, elles bénéficient d’une protection intégrale au même titre que les autres espèces de tortues marines depuis 1991, et sont régulièrement observées sur nos côtes, en ponte et en alimentation.

Dans le cadre d’un nouveau volet du programme de suivi par satellite (SEATAG 4.16), 5 femelles en ponte seront suivies par le Réseau Tortues Marines Guadeloupe, pour mieux connaître leurs déplacements entre chaque ponte, leurs trajets migratoires et tenter d’identifier leurs zones de résidence hors période de ponte.

Ainsi, 4 balises ont déjà été posées depuis le mois d’août (Petite-Terre, Saint-François, Marie-Galante et Trois-Rivières) par les bénévoles et partenaires du Réseau.

  • Aretha, connue et observée régulièrement depuis 2008 en ponte à la Pointe-des-Châteaux, a été équipée le 8 août. Elle reste pour l’instant au large de St-François et devrait remonter pondre ces prochains jours avant d’entamer sa migration.
  • Sophie, équipée le 29 août sur la façade ouest de Marie-Galante est toujours présente à proximité de son site de ponte, à quelques centaines de mètres de la plage.
  • Mélina, femelle nidifiant à Grande-Anse Trois-Rivières, équipée le 25 août a quant à elle débuté son trajet retour vers sa zone d’alimentation. Elle se trouve déjà à Puerto Rico
  • Deseade, individu balisé à Petite-Terre, ne transmet pour l’instant pas de position et n’a pas été revue à ce jour.
  • Une cinquième femelle devrait être balisée ces prochains jours.

Outre l’amélioration des connaissances sur les trajets migratoires et déplacements inter-pontes, ce suivi servira de support pédagogique lors des animations scolaires réalisées par les membres du Réseau, pour illustrer le cycle de vie de ces espèces migratrices, qui reviennent pondre sur leur zone de naissance.

Ces résultats seront mis en perspective avec ceux obtenus en Martinique par le programme homologue (http://www.tortuesmarinesmartinique.org/tortues-imbriquees-en-ponte).

Mieux connaître les parcours des tortues marines dans la Caraïbe est un moyen à terme, d’adapter les actions de conservation de ces animaux sans frontières et de favoriser la coopération internationale.

 

Merci à tous les bénévoles et partenaires impliqués dans ce programme.

 Sophie Bedel – ONCFS

En août, rejoignez les animations du RTMG

En août, les acteurs du RTMG seront présents sur plusieurs évènements, rejoignez les!

 

Sur Bouillante, avec l’Association l’Association Évasion Tropicale

Découverte des sites de ponte de tortues marines en côte sous le vent le long de la trace de Machette à Bouillante: information sur les espèces, leur cycle de vie, les bons gestes pour préserver les tortues marines et les sites de ponte, mais aussi informations sur la forêt sèche (flore, faune), le volcanisme du site…

RDV tous les dimanches à 17h, plage de l’Anse à Sable à Bouillante. »

Contact et réservation : Association Evasion Tropicale : 06090 57 19 44

 

En Grande Terre, avec des partenaires du RTMG

Accompagné de membres du RTMG, vous pouvez participerez de jour ou de nuit, à une marche découverte du littoral, à la recherche d’indices d’activités de ponte des tortues marines. Immergé quelques heures dans la peau d’un patrouilleur, les acteurs du RTMG vous feront découvrir les tortues marines et leurs habitats.

Contact et réservation : abctortuesmarines@gmail.com

La tortue caouanne, une espèce régulière, mais rarement observée en Guadeloupe

La tortue caouanne Caretta caretta est l’une des cinq espèces qui côtoie les eaux territoriales de l’Archipel guadeloupéen. Cette tortue marine ne pond pas sur les plages de la Guadeloupe, elle n’est que rarement observée en mer en alimentation ou en migration. Cette espèce vit en effet au large, sur des fonds d’environ 50 m où elle se nourrit principalement de crabes et d’autres crustacés à l’aide de sa large et puissante mâchoire qui lui ont valu le sobriquet anglais de Loggerhead ou « Tête de bûcheron ». En période de reproduction, la tortue caouanne préfère les régions tempérées aux régions tropicales. Ainsi, les zones de ponte les plus proches de la Guadeloupe se trouvent en Floride.

Les tortues caouannes adultes peuvent mesurer plus d’un mètre pour près de 100 kg.

Elle se distingue des autres tortues à écailles par la présence de 5 écailles sur le coté de la carapace, alors que les tortues vertes et imbriquées que l’on retrouve régulièrement à proximité des cotes de la Guadeloupe, ne présentent que 4 écailles costales. Sa couleur orangée et sa grosse tête sont des critères de distinction de l’espèce.

Les quelques observation de tortue caouanne qui sont transmises au RTMG, le sont généralement par des marins pêcheurs professionnels qui observent occasionnellement cette espèce notamment à proximité des DCP (dispositif de concentration de poissons).

Le 24 avril 2016, une tortue caouanne adulte peu farouche a été observée en mer à une distance de 5 à 8 milles nautiques au large de Pointe Noire. Merci à l’observateur/photographe Gautier Prouvost membre de l’association de l’OMMAG pour le partage de cette observation.

Plus tristement, une jeune tortue caouanne a été découverte morte mi juin par Natacha, Valérie et Celine, bénévoles du RTMG sur le secteur du Gosier.

 

Préservation des plages de la Pointe Allègre

Située sur la commune de Sainte Rose, la Pointe Allègre est un lieu privilégié pour la promenade, offrant un magnifique panorama sur la Tête à l’anglais et l’îlet Kahouanne.

Les plages de la pointe (comme près de 150 plages en Guadeloupe) sont considérées comme des sites de pontes des tortues marines. Elles se distinguent néanmoins des autres sites car font parties des rares plages à accueillir les trois espèces de tortues qui viennent pondre en Guadeloupe.

Afin de préserver ces plages et le littoral, des enrochements ont été positionnés il y a quelques années pour interdire la circulation aux véhicules sur les plages et limiter les prélèvements de sables.

Nous rappelons que la circulation d’engins à moteur sur les plages classée en tant qu’espace naturel et le prélèvement de sable sont interdits et considérés comme des infractions au titre du code de l’environnement.

Dernièrement, certains de ces blocs avaient été volontairement déplacés, permettant à nouveau l’accès aux véhicules sur les plages.

En partenariat avec la Mairie de Sainte Rose soucieuse de la préservation de son littoral, les blocs déplacés ont été repositionnés, protégeant à nouveau la plage.

Le RTMG tient à remercier les services techniques de la mairie de Sainte Rose pour la réalisation des travaux, ainsi que Caroline de l’association Le Gaiac, qui avec les autres bénévoles, assure les suivis scientifiques et les veilles environnementales du secteur.

Avant les travaux

  Après les travaux

 

Observer la ponte des tortues marines

De mars à octobre des tortues marines viennent pondre sur les plages de Guadeloupe.

Classées en tant qu’espèces protégées, les tortues marines sont très sensible au dérangement, notamment lors qu’elles sont en activité de ponte, qui est une étape cruciale pour la survie de l’espèce.

Afin de vous permettre d’assister à cet instant privilégié qu’est l’observation de la ponte d’une tortue marine, des associations partenaires du Réseau Tortue Marines de Guadeloupe organisent pour la saison 2016 les « Nuits des tortues marines ».

Il s’agit de sorties nature pour découvrir les tortues marines et les actions à mener pour les protéger.

Vous découvrirez comment se déroule une patrouille de nuit, partirez à la recherche des traces…et vous aurez peut-être la chance de rencontrer ce mystérieux animal.

 

Participez à la sensibilisation et devenez les acteurs de la protection des tortues marines !

 

Avec l’association Le Gaiac, référente du secteur du Nord Basse Terre :

Les animations seront organisées de juin à septembre 2016.

Renseignements et inscriptions : legaiac@orange.fr

Envoyez un e-mail avec vos noms, prénoms et coordonnées ainsi que le nombre de personnes. Nous vous indiquerons les dates des animations et nous vous confirmerons votre participation rapidement. Les places sont limitées.

 

 

Avec l’association Ecolambda, référente du secteur sur Marie Galante :

Les animations seront organisées de début juin à fin septembre 2016.

Renseignements et inscriptions : Office du tourisme de Marie-Galante au +590 (0)590 97 56 51.

Nous vous indiquerons les dates des animations et nous vous confirmerons votre participation rapidement. Les places sont limitées

 

 

Lors de l’observation d’une tortue marine sur la plage, merci de respecter et de faire respecter en toutes circonstances les consignes suivantes :

  • ne pas toucher la tortue ou ses œufs ;
  • ne pas éclairer la tortue ;
  • ne pas utiliser de flash pour photographier la tortue ;
  • ne pas faire de bruit.