Étude sur les herbiers de Malendure

Une thèse est actuellement menée par Elisabeth Whitman à l’université de Floride, sur l’écologie comportementale des tortues vertes en alimentation et ses implications pour la dynamique de l’écosystème marin et l’invasion d’Halophila stipulacea.

Dans le cadre de ses recherches, Elisabeth s’est rendue plusieurs fois en Guadeloupe pour faire des suivis sur la plage de Malendure. Suite au cyclone Maria qui a touché la Guadeloupe en septembre, un suivi des tortues et des herbiers de la baie a été organisé. Pendant une semaine, des volontaires et des agents du PNG, de l’ONF et de la DEAL se sont relayés sur le terrain pour compléter l’équipe de l’université de Floride et collecter des données en PMT. Le long d’un transect de 500m à partir du bord, chaque tortue croisée faisait l’objet d’un relevé, avec sa position GPS, son activité et la présence ou non d’herbier autour d’elle, et si oui quelles espèces le composaient.

Grâce à la comparaison de ces données avec celles de 2016, il a été possible d’observer un changement de distribution des tortues, possiblement corrélé à la disparition des herbiers dans les eaux peu profondes. Une publication scientifique sur le sujet est en cours de rédaction. A suivre donc.

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Soirée de clôture de la saison de ponte

Le rythme des suivis sur les plages se ralentissant nettement avec la fin de l’année, et après une saison bien mouvementée, l’animation du PNA a eu le plaisir de convier l’ensemble des bénévoles du réseau tortues marines de Guadeloupe impliqués dans le suivi des pontes à une soirée de bilan et d’échanges.

Ce vendredi 8 décembre, une trentaine de bénévoles ont répondu présent pour partager leur ressenti sur le déroulement de la saison, récupérer des supports de communication et profiter d’un apéritif convivial sur le site de Montebello, en présence de l’équipe d’animation et des agents ONF référents tortues marines. Merci à tous ceux qui ont pu faire le déplacement, pour les échanges constructifs et la bonne humeur !

Journées d’échanges autour de l’aménagement écologique des plages de Guadeloupe

Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE), dans le cadre de la mise en place de la trame verte et bleue en Guadeloupe, a organisé en cette fin d’année 3 journées de sensibilisation à destination des décideurs guadeloupéens pour l’aménagement écologique des plages.

L’action visait à sensibiliser les élus, à partager les connaissances paysagères et écologiques des différents acteurs et à enrichir la réflexion sur la cohérence entre paysage, aménagement et protection de la biodiversité sur les plages guadeloupéennes. Ces journées se sont déroulées sur le terrain, lors de circuits sur la Basse Terre (plages de Fort Royal, Grande Anse et Malendure), la Grande terre (plages de Babin, du Souffleur, des Raisins Clairs et du bourg de Sainte Anne) et les Saintes (plages de Grande Anse, de Pompierre et du Pain de Sucre).

L’ONF et l’équipe du Plan National d’Action en faveur des tortues marines ont été sollicités pour intervenir sur leurs thématiques de travail, à savoir la conciliation entre accueil du public et préservation de la biodiversité côtière, et notamment la présence de pontes de tortues marines, la revégétalisation des plages ou encore les différentes manières de sensibiliser le public (Aires Marines Educatives, panneaux d’informations, travail avec les classes…).

Ces interventions ont complété celles des autres participants, dont le Conservatoire du Littoral, le BRGM, le professeur d’université Pascal Saffache et bien sûr les élus concernés. Ces journées ont contribué à mettre en valeur le travail de l’ONF et du PNA sur les côtes de Guadeloupe et ont permis à tous les acteurs une meilleure compréhension du fonctionnement des plages et des enjeux qui s’y rattachent. Une initiative très utile pour faire avancer le travail sur la préservation des sites de ponte, et qui sera valorisée sous forme de film pour une plus grande diffusion.

 

 

Tortue caouanne signalée à Anse Bertrand

Une tortue caouanne est régulièrement observée depuis le 6 novembre à Anse Bertrand, dans la baie du bourg, probablement en alimentation.

La tortue caouanne Caretta caretta est l’une des cinq espèces qui côtoie les eaux territoriales de l’Archipel guadeloupéen. Cette tortue marine ne pond pas sur les plages de la Guadeloupe, elle n’est que rarement observée en mer en alimentation ou en migration. Cette espèce vit en effet au large, sur des fonds d’environ 50 m où elle se nourrit principalement de crabes et d’autres crustacés à l’aide de sa large et puissante mâchoire qui lui ont valu le sobriquet anglais de Loggerhead ou « Tête de bûcheron ».

En période de reproduction, la tortue caouanne préfère les régions tempérées aux régions tropicales. Ainsi, les zones de ponte les plus proches de la Guadeloupe se trouvent en Floride.

Les tortues caouannes adultes peuvent mesurer plus d’un mètre pour près de 100 kg. Elle se distingue des autres tortues à écailles par la présence de 5 écailles sur le côté de la carapace, alors que les tortues vertes et imbriquées que l’on retrouve régulièrement à proximité des côtes de la Guadeloupe, ne présentent que 4 écailles costales. Sa couleur orangée et sa grosse tête sont des critères de distinction de l’espèce.

Merci à Dany Moussa et à l’OMMAG pour cette information et les photos !

 

Sauvetage d’une tortue égarée !

Le samedi 15 juillet dernier, un père et ses deux fils, en retour de chasse dans les marais de Port Louis, ont été bien surpris en découvrant une tortue imbriquée adulte au beau milieu d’un champ, à plus d’un kilomètre de la mer !

Le réseau a été alerté, et les pompiers et les gendarmes sont intervenus pour tenter de remettre la tortue dans son élément. Pas si simple face à un individu adulte de plus de 60 kg, mais grâce à un treuil relié au camion d’intervention des pompiers la tortue a pu être soulevée et transportée sans dommage. Elle a été remise à l’eau sur la plage de Pointe Plate, après avoir certainement erré près de 5 jours dans la végétation !

Un bel exemple de coopération entre citoyens et services de l’état, qui a permis une intervention rapide et très efficace. Merci à Alain Goyeau pour son intervention et les photos, aux chasseurs qui ont eu le bon réflexe de signaler leur observation et aux pompiers et gendarmes de Port Louis qui se sont mobilisés.

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Conséquences du passage des cyclones sur nos îles

Conséquences de l’ouragan Irma sur Saint Martin

« Saint-Martin se préparait à célébrer les 20 ans de sa réserve naturelle et n’avait pas invité Irma à se joindre aux festivités. En quelques heures, les vents de près de 360 km/h de ce cyclone sans précédent ont réduit à néant les fruits de 20 ans de travail. Pour notre patrimoine naturel, les dégâts sont considérables. Les mangroves ont été anéanties. Les fonds marins et notamment les coraux, qui souffraient déjà des effets du changement climatique, ont été ruinés. Une multitude de déchets, emportés par les éléments, pollue l’ensemble des espaces protégés du littoral et des étangs. »  https://reservenaturelle-saint-martin.com/

La réserve naturelle de Saint Martin a réalisé un bilan des impacts et des actions à mener, consultable ici : Réserve Naturelle Saint Martin – journal spécial IRMA

N’hésitez pas à soutenir les actions de la réserve, pour la sauvegarde des derniers espaces naturels de l’île et pour l’aider à retrouver sa beauté originelle : https://www.gofundme.com/reserve-naturelle-stmartin-vs-irma

Conséquences de l’ouragan Maria sur les plages de Guadeloupe

Le 18 septembre dernier, la Guadeloupe est en alerte rouge cyclonique pour le passage prévu de l’ouragan Maria. Cet ouragan de catégorie 5, passé en plein cœur de la Dominique, a aussi lourdement impacté la Guadeloupe : des rafales à plus de 200 km/h sur le sud de la Basse Terre et plus encore sur l’archipel des Saintes, une forte houle avec des vagues au large estimées à 8m qui, conjuguées à une surcote estimée à 40 cm, qui ont provoquées des submersions sur les parties basses du littoral.

Les plages ont donc été particulièrement touchées, et par là même les sites de ponte des tortues marines.

Petit bilan de ce qui a pu être observé par le RTMG après le passage de cet ouragan :

Les Saintes et le sud de la Basse Terre sont les secteurs les plus visiblement impactés, avec à la fois une perte de sable et de végétation, et beaucoup de déchets en haut de plage.

De manière plus globale, beaucoup de plages ont subies des pertes de sable et de l’érosion, plus ou moins importantes selon la situation de la plage, et cela a malheureusement pu provoquer la destruction de nids :

Plus d’une dizaine de nids détruits ont été signalés, mais leur nombre est probablement bien plus important, notamment du fait des submersions qui, si elles n’ont pas mis le nid à découvert, ont pu le recouvrir et causer la mort des embryons. Beaucoup de repères de localisation de nids ayant été détruit par la même occasion, il sera toutefois difficile de quantifier avec précision le nombre total de nids impactés.

A l’inverse, certaines plages se sont engraissées en sable, comme ici à l’Anse à la Gourde (Saint François), où les poteaux des enclos de régénération sont pratiquement recouverts.

L’ONF va intervenir dans les semaines à venir sur les sites dont il est gestionnaire, afin de remettre en état le mobilier, les barrières et enclos de régénération, et d’évacuer les plus gros déchets.

Merci à l’ensemble du réseau pour les remontées d’informations, et le suivi continu des plages guadeloupéennes.

Étude sur la mortalité des tortues marines causée par les débris anthropiques et nettoyage des plages

Une équipe du Royaume Uni a travaillé sur les causes de mortalité des tortues marines du monde entier, et en particulier sur les cas de tortues retrouvées entravées par des débris d’origine anthropique, tel que les anciens filets de pêche.

L’équipe a utilisé à la fois les données publiées dans la littérature scientifique et les avis d’experts, de scientifiques et de professionnels travaillant sur la conservation des tortues marines partout dans le monde, dont le RTMG et la base du réseau échouage pour la Guadeloupe.

L’étude complète, en anglais, est disponible ici : Entanglement_manuscript_Preprint   /    Entanglement Manuscript Tables-Preprint

Les résultats de l’étude font état de 5.5% des échouages de tortues causés par un enchevêtrement dans des débris, avec 90% des tortues retrouvées mortes. La plupart des débris responsables de ces échouages sont des engins de pêche « fantômes », c’est-à-dire du matériel de pêche perdu ou mis au rebut. La plupart des experts consultés estiment que cette menace a plus de conséquences sur les populations de tortues marines que la pollution par les hydrocarbures, le changement climatique ou encore l’exploitation directe. En revanche, l’ingestion de plastique et les prises accessoires de la pêche restent des menaces prépondérantes.

Les solutions proposées pour y remédier insistent sur l’importance de la collaboration entre les différentes parties prenantes, notamment les réseaux échouages, le secteur de la pêche et la communauté scientifique.

Une raison de plus pour continuer nos efforts en matière de suivi des échouages, et bien sûr du nettoyage des plages. A l’occasion, un grand bravo à l’association l’École de la Mer pour l’organisation des journées de nettoyage du littoral guadeloupéen qui se sont tenues fin octobre, et aux associations, institutions et bénévoles qui ont répondu à l’appel !

Nettoyage du littoral, on en parle :

http://www.ecoledelamerguadeloupe.com/actualite2.php#jrn1017

http://reservesdesiradepetiteterre.com/nettoyage-du-littoral-sur-lile-de-la-desirade/

http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/environnement/mangrove-plages-et-fonds-marins-les-ecocitoyens-en-action-454306.php

 

Le plan national d’action en faveur des tortues marines renouvelé pour les 10 prochaines années !

Le plan d’actions tortues marines des Antilles françaises est arrivé à échéance en 2016. Face aux menaces encore nombreuses sur ces espèces et au constat de leur statut de conservation défavorable, le Conseil National de la Protection de la Nature (CNPN) et le Ministère de la Transition écologique et solidaire ont validé sa reconduite pour une durée de 10 ans sur les territoires de la Guadeloupe, Saint-Martin et de la Martinique.

 

Outil stratégique et actions opérationnelles

 

PNAUn Plan National d’Actions (PNA) participe à l’objectif national de stopper la perte de biodiversité en définissant les actions nécessaires pour la conservation des espèces protégées et menacées. Il a pour but d’assurer le maintien ou le rétablissement de ces espèces dans un état de conservation favorable sur le long terme.

Le prochain PNA Tortues marines, d’envergure régionale, abordera par exemple la protection et la gestion des habitats marins et terrestres, la conciliation des activités de pêche avec la protection des tortues marines, la gestion des échouages et de nombreuses autres actions dont la poursuite des suivis scientifiques et la sensibilisation du plus grand nombre.

Initié et piloté par les Directions de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL) de Guadeloupe et de Martinique, ce PNA est construit et mis en œuvre dans la concertation avec l’ensemble des partenaires qui agissent sur le terrain : associations, services de l’Etat, collectivités, scientifiques, acteurs socioprofessionnels, gestionnaires d’espaces naturels, usagers, etc.

Cet outil de mobilisation collective apportera une dynamique supplémentaire pour la protection des tortues marines, facilitant, au-delà d’une meilleure cohérence des actions, une mobilisation active de financements, auprès de bailleurs de fonds publics et privés.

 

Calendrier et mise en œuvre

Après une année de transition, entre évaluation du précédent plan d’action et changement d’animateur du réseau, le nouveau plan est en cours de rédaction par le bureau d’étude Impact Mer. Les ateliers de concertation avec l’ensemble des partenaires et les réunions techniques se tiendront jusqu’à la fin de l’année, pour une finalisation de la rédaction du plan en début d’année 2018.


Suite au retrait de l’ONCFS, l’animation des réseaux d’acteurs et la coordination des actions de ce PNA sont confiées à l’Office National des Forêts (ONF) de la Guadeloupe et de la Martinique. En attendant la publication de ce tableau de bord, l’animation, grâce à la mobilisation du RTMG et de ses bénévoles, a pu poursuivre les actions en faveur des tortues marines : suivi des pontes et des aménagements sur les plages, consolidation du réseau échouages, rencontre des acteurs, formation des agents et sensibilisation du public, tout en montant les dossiers de financements nécessaires au bon fonctionnement du futur plan d’action.

 

 

 

 

25 ans de protection des tortues marines : les Kozé toti du mois de novembre

25 ans de protection des tortues marines :  les Kozé toti du mois de novembre

Le 19 novembre 1991 entrait en vigueur l’arrêté de protection intégrale des tortues marines en Guadeloupe, premier département d’outremer à prendre une telle mesure.

25 ans plus tard, les actions déployées par le Réseau Tortues Marines Guadeloupe (RTMG), ses partenaires et ses bénévoles ont permis d’améliorer la situation, même si des menaces persistent.

Pour célébrer cet anniversaire, l’Office national de la Chasse et de la Faune sauvage (ONCFS) coordonne jusqu’à la mi-décembre un programme d’actions tout autour de l’archipel, incluant des sorties sur le terrain, des animations et une large communication à destination des scolaires et du grand public.

 

Télécharger le programme

 

En novembre, retrouvez nous :

 

A Baie-Mahault, du 3 au 5 novembre à Destreland

Exposition gratuite dans le cadre de la semaine de l’Environnement

par l’ONCFS

Stand d’information sur les espèces et moyens de leur suivi / préservation

par les associations Kap Natirel et Le Gaiac

 

A Vieux-Habitants, le 6 novembre, plage de Simaho

Exposition / stand toute la journée

par l’Association Evasion Tropicale

 

A Port-Louis, du 16 au 30 novembre, à la Médiathèque

Exposition gratuite toute la journée

Kozè Toti – visite guidée gratuite, le 23 novembre à 15h

Kozè Toti – Conférence gratuite, le 19 novembre à 15h

Renseignements au 0590 20 38 22/0690 35 39 03

par ABC Mer

A Saint-François, le 20 novembre, en partenariat avec la Gratiféria

Exposition gratuite toute la journée

par AEVA

A Bouillante, le 20 novembre, plage de Malendure

Exposition / stand toute la journée

Kozè Toti – Conférence gratuite, à partir de 17h, sous le grand Carbet

par l’Association Evasion Tropicale

A Sainte-Rose, du 24 au 26 novembre, salle Beauperthuis

Exposition / stand toute la journée

Kozè Toti – Conférence gratuite, le vendredi 25 novembre à partir de 18h

Kozè Toti – visite guidée gratuite, le samedi 26 novembre

par l’Association LeEvasion Tropicale

A Pointe-Noire, le 27 novembre, plage de Anse Caraibes

Exposition / stand toute la journée

par l’Association Evasion Tropicale

 

 

SEATAG 4.16 Valérie, cinquième tortue équipée

Dans le cadre du programme de suivi satellitaire SEATAG 4.16, 4 femelles de tortues imbriquées ont été équipées en activité de ponte en août 2016.

Voir article : http://www.tortuesmarinesguadeloupe.org/seatag-4-16-de-nouvelles-tortues-tracees-par-satellite/

 

Valérie, la cinquième tortue imbriquée équipée en Guadeloupe.

 

Une cinquième et dernière balise devait être posée d’ici la fin de la saison.

Malgré plusieurs nuits de suivis sur des plages du nord Basse Terre avec les équipes du Gaiac, de l’ONF et du PNG, nous n’avons pu concrétiser la pose d’une balise sur ce secteur.

Le 14 septembre 2016, Natacha, bénévole sur le secteur du Gosier prévient l’équipe scientifique du projet, qu’elle attend une remontée de tortue imbriquée le soir même !

Vers 23h30, la tortue tant attendue sorti enfin de l’eau sous les yeux de Natacha et de Patrick de l’ONF. Trois heure plus tard, après quelle ait pondu et que l’équipe du soir ait positionné la balise, Valérie repartie à l’eau…

 

Mais où sont-elles ?

 

Le suivi par satellite permet de mieux connaître leurs déplacements entre chaque ponte, leurs trajets migratoires et tenter d’identifier leurs zones de résidence hors période de ponte.

Plus de deux mois après que la première femelle de tortue imbriquée ait été équipée, les 5 femelles ont fini leur saison de ponte.

 

  • Aretha, équipée le 8 août sur une plage de Saint François, elle est revenue à une reprise pour pondre à nouveau non loin sur le même plage où elle a été équipée. Depuis, elle reste dans un secteur situé entre Petite Terre et la Pointe des Chateaux. Les déplacements de cette tortue laissent à penser qu’Aretha est une tortue « locale » qui réside toute l’année à proximité de la Guadeloupe. Ce constat est particulièrement intéressant, car les tortues sont considérées comme des espèces migratrices.
  • Sophie, équipée le 29 août sur la façade ouest de Marie-Galante, elle a pris la direction du nord jusqu’au nord de Barbuda. Elle y est présente depuis plusieurs semaines.
  • Mélina, équipée le 25 août à Trois Rivières, cette femelle est actuellement au sud-est de la République Dominicaine
  • Deseade, individu balisé à Petite-Terre, ne transmet pour l’instant pas de position et n’a pas été revue à ce jour.
  • Valérie, équipée le 14 septembre, cette tortue imbriquée est dans le sud de la République Dominicaine, non loin de la frontière avec Haïti.

Veuillez trouver ci-joint la carte des dernières localisations respectives.